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Premiers résultats pour l'observatoire des usages du numérique

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Publié le 29/03/2019 , Observatoire des usages du numérique

De septembre à décembre 2018 a eu lieu la première phase d’enquête de l’observatoire, afin de dresser un premier panorama des usages et besoins des enseignants, étudiants et personnels d’HESAM Université.

L’observatoire des usages du numérique d’HESAM Université a vu le jour à la rentrée universitaire 2018.

La première phase d’enquête a eu lieu lors du premier semestre universitaire auprès des étudiants, enseignants et personnels.

Elle avait pour objectif de

  • rendre visible ce que les uns et les autres entendent par « utiliser le numérique » : Comment le définissent-ils ? Quels sont les outils utilisés ? Pour quoi faire ? Comment les usages du numérique sont-ils vécus au quotidien ?
  • de rendre compte des manques et des besoins exprimés en la matière afin servir de base de discussion entre les établissements, pour lancer des projets et services adaptés.

Entre septembre et décembre 2018, 189 questionnaires et 59 entretiens ont été menés auprès des établissements membres d’HESAM Université. 

Pour consulter le compte-rendu des premiers résultats de l'observatoire des usages du numérique

Comment les acteurs définissent-ils le numérique ?

Le terme « numérique » est polysémique et se révèle assez difficile à définir pour les personnes interrogées.

En comparant les réponses des enseignants et personnels d’un côté, et des étudiants de l’autre, on remarque que les étudiants ont plus tendance à le définir comme un « outil » (cf le graphique ci-dessous) qui leur permet de « faire » ou de fabriquer des choses, alors que les enseignants et personnels insistent davantage sur le « temps » qu’ils lui consacrent.

Schéma représentant le terme numérique

A quoi sert le numérique, principalement ?

Les usages numériques des différents acteurs étaient d’une grande hétérogénéité, bien que l’importance prise par cette question dans le quotidien soit reconnue par tout le monde.

Comme le soulignait un enseignant rencontré lors de l’enquête : « si le mail est déjà une pratique numérique, on fait ça tout le temps ! ».

Globalement, les principaux types d’usages (Communication, Recherche d’informations, Création de contenus et Formation) se retrouvent dans des proportions similaires chez tous les acteurs. En revanche, les types d’outils diffèrent : ainsi, si le mail est roi chez les enseignants, ce sont les messageries instantanées (Messenger, Whatsapp…) qui dominent chez les étudiants.

Les usages

 

Quels sont les outils utilisés ?

Lors de l’enquête, une cartographie des outils, que les personnes interrogées citaient spontanément, a été réalisée : outils fournis par les établissements et d’autres moins officiels.

L’ensemble des graphiques montre l’étendue des logiciels, plateformes et sites utilisés par les enseignants, étudiants et personnels.

Les outils utilisés

Comment les usages du numérique sont-ils vécus au quotidien ?

L’enjeu de cette première phase d’enquête était de cerner l’expérience que chacun fait du numérique au quotidien. Le résultat est une visualisation des aspects positifs et négatifs que chacun associe au numérique, et ce sur trois plans : au niveau de l’individu, de l’établissement et du monde professionnel.

Etudiants

Etudiants

Pour consulter les expériences du numérique pour les étudiants

Enseignants

enseignants

Pour consulter les expériences du numérique pour les enseignants

Et après ?

En février 2019, le compte-rendu des premiers résultats de l’enquête a été l’occasion d’une restitution auprès des établissements qui ont pu travailler à la définition de pistes d’actions pour concrétiser leurs réponses aux cinq grands besoins identifiés, à savoir :

  • Renforcer ses compétences et se former
  • Collaborer et s’organiser
  • Echanger et débattre
  • Mutualiser
  • Communiquer hors de l’établissement

Dans la suite des pistes dégagées par les établissements lors de cette restitution, HESAM Université travaille actuellement à une mutualisation des ressources de formation numériques existantes, ainsi qu’à établir des liens plus étroits entre le travail de l’observatoire et le projet de formation « Construisons nos métiers ! ».

et après